14 janvier 2008
Un espoir(renaissance suite)
Les jours passent
Et rien ne s’efface
Et même s’il subsiste des zones d’ombres
Pour certaines périodes
Il y en a d’autres qui sont claires
Très Claires
L’enfance est divisée en trois parties
Ma naissance, la petite enfance, l’enfance
L’enfance, est trouble, car pour les deux autres je me souviens de beaucoup de choses
Tel que, mes parents, ma grande sœur, les vacances en famille, dans « la » famille.
Le sud de la France, les amis là bas
Ma grand-mère. Mes tantes
Les tempêtes au bord de mer… la panique de ce grand frère qui me traumatisera (voir « j’accuse ») plus tard. Me moquer de lui car il pleurait de peur.
Je riais de lui, et je vivais du souffle du vent qui faisait danser la mer, avec ces vagues si haute !
Non, moi je me sentais, bien, en sécurité malgré tout.
J’étais, Chez moi.
Je suppose qu’à cette époque je vivais déjà seule dans mon esprit.
J’ai su très jeune que la mer serait et était mon point de repères pour la vie.
Mais une chose me perturbait cependant. Je ne savais pas ou je vivais réellement, Ici ou là ?... la mer ou les montagnes de l’est avec ce froid d’hiver, ou même durant l’été était froid tant la vie était triste là bas.
Je revivais ma renaissance à chaque trajet qui me conduisait vers la mer.
J e n’oubliais rien, les villages les monuments, les fontaines, les jeux de villageois qui riaient et dansaient.les bars, les après midi de chaleur, les soirées des retrouvailles des voisins assis sur un banc, les vieux racontant leurs jeunesse. L’odeur du pastis, l’odeur du vieux de ma tante, l’odeur de la pluie brève, juste avant de laisser passer le soleil. Les promenades…Et bien évidements, la Mer.
Ce temps là je ne l oublierais jamais.
C’est derrières c’est vrais, mais les souvenirs de chaque instant est là.
Et il n’y a que ca, de bon que je retienne de ma vie lorsque je pense à ma petite enfance.
L’ombre était bien là, scrutant chaque moment, pour un jour, lorsque l heur arriverait, frapperait. Mais frapperait jusqu’à me faire perdre la mémoire des bon moments de l’enfance.
Et je commence à chercher quelque chose, comme si j’avais perdu un « truc », dont je n’ai aucun souvenir. Je passerais mon enfance et mon adolescence, ma vie de jeune femme, de femme, de mère… en gardant la sensation qu’il me manque toujours ce » truc », comme lorsque vous sortez de chez vous et que vous êtes certaine d’avoir oublié quelques choses. Et bien moi c’est comme ca tout le temps.
Donc ce sentiment me pousse à chercher ce qui me manque depuis presque 30années de ma vie.
Je marche, et je vis en ayant accompli des tonnes de choses, belles, superbe, merveilleuses, et moins belles, même tragique, en ne trouvant ni satisfaction, ni bonheur, ni même me dire que j’en ai assez de chercher, non. Je ne peux pas car j’ai la certitude que si j’abandonnais cette idée, j’aurais l’impression de trahir quelqu’un ou quelque chose. Et je ne supporterais pas cette idée.
Il n’y a pas de conclusion à ma vie, parce que tant que je ne trouverais pas, je continuerais ma route.
Je fini par retrouver des gens que je n’avais plus vue depuis des années mais une seule m’a toujours fait me poser une question.
Elle se nomme LEILA.
Une amie de classe, à l’école primaire, nous étions au CE2, ensembles. Et nous étions amies depuis la maternelle. Un jour elle à dû partir.
Promise à un homme de plus de 20ans son ainé.
Leila était Algérienne.
Je n’ai eu de cesse de comprendre le pourquoi de ce départ,
Lorsque je l’ai vu partir, je me suis faite une promesse.
Promesse qu’un jour, je la retrouverais, et sûre que je comprendrais.
Et depuis ? , Et bien je cherche
LEILA.
Ezael
Pensez à votre carte 